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Le silence du gouvernement libéral est inadmissible dans le conflit du Journal de Montréal

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Autre tentative de Quebecor de museler les lock-outés

Le silence du gouvernement libéral est inadmissible dans le conflit du Journal de Montréal

« Le gouvernement québécois ayant largement contribué à créer un monstre tentaculaire, lui donnant un pouvoir inégalé au Québec dans le domaine des communications, doit maintenant sortir de son mutisme et intervenir dans notre conflit pour rétablir un rapport de force qui joue carrément en notre défaveur », a déclaré Raynald Leblanc, en réaction à la mise en demeure signifiée par Quebecor pour museler les 253 lock-outés. Mise en demeure Hier, le huissier a remis au syndicat une mise en demeure l’intimant de ne pas manifester devant le Monument-National ce dimanche soir durant la présentation du gala Artis, diffusé sur les ondes du réseau TVA. Le prétexte utilisé : TVA serait un annonceur du Journal de Montréal. « Quebecor ne peut à la fois porter le chapeau de patron et d’annonceur pour imposer sa loi et tenter de nous museler », a dénoncé Raynald Leblanc. Depuis le début du conflit de travail, le 24 janvier 2009, Quebecor a obtenu de la Cour deux injonctions pour limiter le piquetage devant l’entreprise, une pour les filiales de Quebecor et l’autre pour les annonceurs du Journal de Montréal. L’injonction pour les annonceurs s’avère beaucoup plus restrictive que celle visant les filiales de Quebecor, puisque dans ce cas, seulement deux piqueteurs à moins de 50 mètres peuvent faire valoir à la population qu’ils ont été jetés sur le trottoir. Selon l’empire des communications, les manifestations lui feraient subir un « préjudice irréparable ». Le vrai préjudice Selon le syndicat, qui assiste à la publication quotidienne du Journal de Montréal sans aucun salarié au sens du Code du travail, la situation apparaît beaucoup plus « préjudiciable » pour les 253 lock-outés. « Depuis 15 mois demain, nous avons toujours manifesté dans le calme, y compris durant le gala Artis de l’an dernier, a poursuivi le porte-parole syndical. Comment le gouvernement du Québec peut-il continuer de permettre à un employeur de dominer avec autant de mépris les employés qu’il a lui-même mis en lock-out et qui continue de distribuer son journal avec l’apport de travailleurs de tous les médias qui lui appartiennent. » Dispositions anti- scabs Le 25 février, la CSN et le syndicat ont rencontré le ministre du Travail, Sam Hamad, pour lui demander d’intervenir dans le conflit, notamment en rééquilibrant le rapport de force par des changements aux dispositions anti-briseurs de grève, inopérantes dans le secteur des communications en raison des nouvelles technologies. Deux mois plus tard, le ministre n’a toujours pas bougé. Raynald Leblanc : « Par son inaction, le ministre Hamad est complice de Quebecor. C’est inacceptable de laisser perdurer un conflit de travail qui, de plus, profite à l’empire. Il doit maintenant assumer pleinement ses responsabilités ministérielles et s’impliquer pour permettre de relancer les négociations. » Le Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal (CSN) est toujours prêt à négocier, mais conçoit mal l’attitude de Quebecor qui pose comme condition préalable d’accepter son plan d’affaires intégralement pour qu’elle revienne à la table. La dernière séance de négociation a eu lieu le 11 décembre, en présence du conciliateur.

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