Le syndicat des chargé-es de cours est très déçu

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

Du même SUJET

Deux syndicats du transport scolaire en grève bientôt

Deux syndicats du transport scolaire en grève bientôt

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs des autobus R.M.–CSN et le Syndicat d’Autobus Terremont Ltée–CSN ont…
Urgences du CHUL : la sécurité des travailleuses et travailleurs et des usagères et usagers n’est pas assurée

Urgences du CHUL : la sécurité des travailleuses et travailleurs et des usagères et usagers n’est pas assurée

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux…
Les syndicats de B.R. et de Tremblay et Paradis votent en faveur de la grève générale illimitée

Les syndicats de B.R. et de Tremblay et Paradis votent en faveur de la grève générale illimitée

Réunis en assemblée générale ce 3 février en début d’après-midi, le Syndicat des employé-es de transport Autobus…
La CSN réclame une bonification du régime d’assurance-emploi

La CSN réclame une bonification du régime d’assurance-emploi

Avec ses alliés des autres grandes centrales syndicales et les organismes de défense des chômeurs, la…
Les syndicats de B.R. et de Tremblay & Paradis manifestent devant le Centre de services scolaire de la Capitale

Les syndicats de B.R. et de Tremblay & Paradis manifestent devant le Centre de services scolaire de la Capitale

Ce 2 février à midi, le Syndicat des employé-es de transport Autobus B.R.–CSN et le Syndicat…
Le Syndicat des enseignantes et des enseignants du Cégep régional de Lanaudière à Joliette rejette à l’unanimité les offres du gouvernement

Le Syndicat des enseignantes et des enseignants du Cégep régional de Lanaudière à Joliette rejette à l’unanimité les offres du gouvernement

Réunis en assemblée générale le 31 janvier 2023, les membres du Syndicat des enseignantes et enseignants…

Fausse affirmation de l’Université de Montréal

Le syndicat des chargé-es de cours est très déçu

C’est avec stupeur que le Syndicat des chargé-es de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) a pris connaissance, hier soir, d’un message publié sur le site de l’institution affirmant faussement que : « Les représentants de l’Université ont également proposé à leurs vis-à-vis de poursuivre la négociation les jeudi 11 et vendredi 12 mars en abordant les autres points de la convention, ce qui aurait permis d’avancer et d’accélérer le processus de négociation en cours. » Les membres du comité de négociation du SCCCUM sont absolument outrés et fort déçus par une telle affirmation provenant de la direction d’une université. Le président du syndicat, Francis Lagacé, affirme : « Jamais l’Université n’a offert de discuter le vendredi 12 mars. Jamais ! C’est nous qui avons proposé de négocier sur la question des accompagnateurs et coachs et elle a refusé ! » Désappointé, il commente : « Pourquoi l’Université a-t-elle délibérément menti de la sorte ? Cherche-t-elle à faire diversion pour cacher des motifs inavouables alors que nous pouvions enfin espérer une véritable négociation ? Quoi qu’il en soit nous sommes très déçus de cette attitude tout à fait indigne d’une institution d’enseignement aussi prestigieuse. » Lettre au conciliateur Ce matin, le syndicat a fait parvenir une lettre au conciliateur dans le dossier, Robert Dupuis, afin de lui faire part de son désenchantement. En voici quelques passages : « Le SCCCUM tient à porter à votre connaissance cette désinformation : les représentants de l’Université n’ont pas proposé de poursuivre la négociation vendredi 12 mars, puisque le porte-parole devait effectuer une consultation auprès des représentants de la Faculté de musique. « En outre, les représentants du SCCCUM ont bel et bien proposé de ne pas reporter les discussions sur le statut des accompagnateurs et coachs vocaux et d’en faire l’objet de négociation durant la nuit de mercredi si cela s’avérait nécessaire et de continuer la négociation le jeudi 11 mars au matin, tel que la disponibilité du conciliateur nous le permettait. Nous voulions justement éviter tout report de la négociation. « Cette campagne de désinformation porte préjudice au Syndicat et donc à l’ensemble des syndiqués, à un moment crucial de cette négociation. »

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket