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L’employeur se moque des salariés à la table de négociation

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Débrayage chez Mapei

L’employeur se moque des salariés à la table de négociation

Les membres du Syndicat des salariés des produits de céramique et autres-CSN (SSPCA-CSN) ont décidé de débrayer spontanément à la suite d’un arrêt des négociations imposé par l’employeur. Sans convention collective depuis le 13 décembre 2011, les travailleuses et les travailleurs se sont réunis en assemblée générale ce matin et ont réaffirmé leur appui unanime à leur comité de négociation. Depuis le mois de novembre dernier, une vingtaine de rencontres de négociation ont permis aux parties de s’entendre sur la majorité des clauses non pécuniaires. Hier, au cours d’une session de négociation, l’employeur devait déposer des offres relatives aux clauses pécuniaires. Or, à la suite de la mise en œuvre de moyens de pression légitimes adoptés par l’ensemble des membres du syndicat, l’employeur a signifié qu’il avait plutôt l’intention de soustraire les pertes liées à ces actions des offres salariales qu’il allait déposer aux salarié-es. « Devant le manque de respect de l’employeur et la lenteur des négociations, nous avons entrepris des moyens de pression de visibilité et des arrêts de travail sporadiques pour lui envoyer un message clair. Pour nous, le respect se situe au centre de cette négociation. Face à notre solidarité, il a déposé une lettre nous indiquant qu’il quitterait la table de négociation si nous persistions en ce sens. Ce vendredi, nous devions négocier jusqu’à l’obtention d’une entente de principe. Au lieu de rester à la table de négociation, la représentante de l’employeur a préféré vaquer à ses occupations personnelles. Lors de cette annonce, je lui ai précisé que nous étions prêts à débrayer dès lundi et tout ce qu’elle a eu comme réaction, c’est un petit sourire en coin. Devant cet affront, nous avons tout simplement décidé de débrayer », de préciser Éric Caron, président du SSPCA-CSN. À la suite de ce débrayage, l’employeur a invité la partie syndicale à une session de négociation dès demain. Le SSPCA regroupe 115 membres de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM-CSN). La FIM-CSN compte plus de 30 000 travailleuses et travailleurs réunis au sein de 320 syndicats, partout au Québec.

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