Les chargé-es de cours de l’Université de Montréal votent des moyens de pression

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Réunis en assemblée générale hier soir, les chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal ont mandaté, par une écrasante majorité, le comité exécutif de leur syndicat (SCCCUM–CSN) pour exercer des moyens de pression excluant la grève. Les syndiqué-es sont exaspérés par le fait qu’après huit rencontres avec la partie patronale, qui ont débuté au début de l’été, les négociations ne vont nulle part. Pire, l’employeur fait preuve de mépris envers les enseignants en remettant en question la pertinence des libérations syndicales et l’ancienneté liée à ces tâches, selon le président du syndicat, Francis Lagacé. Les chargé-es de cours réclament des limites à la taille des groupes-cours, la stabilisation du travail, l’amélioration des relations de travail par des procédures plus claires, davantage de ressources pour aider les membres devant les insuffisances administratives de la direction, un meilleur accès à la prime de départ à la retraite ainsi qu’un rattrapage salarial de 7,7 % par rapport à la tâche d’enseignement des professeurs et une augmentation annuelle de 4 %. Ces 2433 syndiqué-es donnent 50 % des cours au premier cycle (à l’exclusion de la médecine), ce qui constitue un atout majeur pour l’université, d’autant plus que le total de leurs salaires ne représente que 5 % de la masse salariale de l’institution. Une vraie aubaine, quoi ! Quant aux dirigeants de l’université, on sait qu’ils n’ont pas hésité à se voter des augmentations de salaire rétroactives pour 2007 et 2008 totalisant plus de 2,5 M$, ce qui équivaut à 50 % de ce que le syndicat revendique pour ce corps enseignant.

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