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Les lock-outés du JdM relancent leur patron

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Conférence de Pierre Karl Péladeau sur le thème « Dialogues »

Les lock-outés du JdM relancent leur patron

Les membres du Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal (STIJM–CSN) ont manifesté calmement hier devant le centre Mont-Royal, alors que leur patron Pierre Karl Péladeau prononçait une conférence dans le cadre de la série « Dialogues », un colloque organisé par la Caisse de dépôt et placement du Québec. « D’une certaine manière, nous envions les gens d’affaires d’avoir une occasion de “dialoguer” avec notre employeur, a fait savoir le président du Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal (STIJM–CSN), Raynald Leblanc. Nous souhaitons une véritable reprise de la négociation depuis près de 10 mois. Espérons que l’intervention de M. Péladeau l’amène à poursuivre sur sa lancée afin qu’il accepte de dialoguer avec ceux qu’il a jetés sur le trottoir le 24 janvier dernier afin d’en finir avec ce conflit qui a déjà trop duré. » Le 12 novembre, moins de cinq heures après avoir reçu une nouvelle proposition du syndicat qui reprenait des thèmes chers à l’employeur, les représentants de l’empire des communications émettaient un communiqué de presse dans lequel ils dénigraient l’effort du STIJM pour relancer les pourparlers. Ce dernier a déploré ce geste, une gifle au processus de conciliation, selon lui. Les négociateurs patronaux avaient pourtant fait part au conciliateur et au comité syndical de négociation qu’ils prendraient quelques jours avant d’y répondre. Le STIJM a alors demandé à Quebecor de respecter le processus de conciliation, de revenir à la table de négociation et de cesser de négocier sur la place publique. Le 7 octobre, l’assemblée syndicale avait voté en faveur d’une proposition établissant un nouveau cadre de discussion qui constitue une ouverture importante à l’égard des préoccupations patronales. Elle a été présentée à l’employeur, en présence du conciliateur, le 12 novembre. Il s’agissait de la première rencontre de négociation depuis le 22 janvier, alors que les représentants patronaux avaient rompu les pourparlers. Deux jours plus tard, Quebecor décrétait le lock-out tout en poursuivant à produire le Journal de Montréalsans ses vrais artisans. Depuis lors, le STIJM–CSN est en campagne pour inviter la population à ne plus le lire.

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