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Les parties syndicales rétablissent les faits

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Négociation avec la Ville de Rivière-du-Loup

Les parties syndicales rétablissent les faits

Ce matin, le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN ont rencontré les médias afin de rétablir les faits concernant leurs dossiers de négociation respectifs.

« Nous ne comprenons pas vraiment les objectifs de l’employeur qui, depuis le 21 mars dernier, étale les négociations des trois unités syndicales sur la place publique. Celui-ci utilise des données partielles et propose des comparaisons boiteuses qui n’offrent pas une information adéquate et respectueuse à la population », de préciser Jacques Pelletier, président du syndicat des cols bleus.

Dans un Bulletin municipal express distribué à l’ensemble de la population louperivoise, l’employeur expose trois demandes formulées à chaque unité syndicale : une nouvelle structure salariale basée, selon lui, sur la moyenne de villes comparables, le partage égal du coût des assurances et ce même partage pour celui du régime de retraite et du déficit qu’il affiche actuellement.

De l’avis des présidents des unités syndicales, la première demande signifie l’imposition d’un recul salarial important. Pour les deux autres demandes, ces partages des frais d’assurance et de régime de retraite ont été négociés dans le passé et ce sont des acquis à préserver. Relativement au régime de retraite, le coût est actuellement élevé à cause de la crise financière mondiale qui a littéralement sapé les revenus de tous les fonds de retraite. Le conseil municipal ne peut tout de même pas tenir les salarié-es de la Ville responsable de l’état du régime de retraite, alors que la gestion des ressources humaines contribue à ce même déficit tant sur le plan du régime de retraite que sur celui de l’assurance collective.

« Nous croyons que le conseil municipal tente à moyen ou à long terme de livrer la ville de Rivière-du-Loup au secteur privé, de là l’importance pour nous de protéger des emplois de qualité pour le présent et le futur », de déclarer Micheline Paré, vice-présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup.

Comparer des pommes et des oranges Dans le document distribué à la population, la rémunération des salarié-es de Rivière-du-Loup sont comparés avec ceux des employé-es de Rimouski, deux villes pourtant bien différentes. Alors que la population louperivoise regroupe un peu plus de 19 000 personnes, Rimouski compte près de 50 000 habitants. Le salaire ne peut pas être le seul élément retenu lorsque l’on compare des conventions collectives.

Alors que les négociations se déroulaient normalement, les syndicats assistent à cet étrange scénario. Pour eux, il est clair que c’est à la table de négociation que les parties doivent chercher des solutions au lieu de perdre du temps et de gaspiller l’argent des contribuables dans la publication de documents qui, au final, désinforment la population. Actuellement, des données financières de la Ville obtenues en vertu de la Loi d’accès à l’information sont à l’étude. Elles offriront une meilleure perspective sur ses dépenses. À cet égard, les grandes lignes de ces données seront dévoilées sous peu.

Le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN sont membres de la Fédération des employées et employés de services publics -CSN. Celle-ci compte plus de 400 syndicats affiliés, représentant environ 55 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.

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