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Les syndiqué-es du CLD de Maskinongé dénoncent l’usage abusif du lock-out

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Les syndiqué-es du CLD de Maskinongé dénoncent l’usage abusif du lock-out

Les huit employé-es du Centre local de développement de la MRC de Maskinongé, mis en lock-out le 21 juin, retournent au travail mardi. Une entente est finalement intervenue entre les parties, qui se sont rencontrées le 27 août pour la première fois depuis le début du lock-out. Par l’intermédiaire du conciliateur, les employés n’avaient toutefois jamais cessé les pourparlers. La convention collective du syndicat, affilié à la Fédération des professionnèles de la CSN, avait pris fin le 31 août 2008. Au cours d’une conférence de presse tenue dans les locaux du Conseil central du Cœur-du-Québec (CSN) à Trois-Rivières, le président de la Fédération des professionnèles, Michel Tremblay, a vivement dénoncé « l’usage abusif du lock-out décrété par la direction du CLD, qui était parfaitement inutile. » Le porte-parole des syndiqué-es, le conseiller en communication Jean-Frédéric Bourassa, a lui aussi critiqué « la manière cavalière de la direction qui a mis la clef dans la porte sans raison valable puisque nous n’avons jamais cessé de vouloir négocier ni entrepris de moyen de pression. » De son côté, le président du conseil central, Paul Lavergne, a blâmé la direction du CLD « qui a privé huit familles de revenus pour rien, durant tout l’été, tout en dépossédant de ressources très compétentes cet organisme sans but lucratif voué au développement régional. » Les syndiqué-es, principalement composés de conseillers, estiment que la direction a tenté de « casser le syndicat » qui négociait sa seconde convention collective. Le syndicat voulait une meilleure équité salariale entre les employés tandis que l’employeur désirait encore plus de fractionnement. Finalement, le syndicat a accepté une certaine division de l’échelle salariale tout en obtenant une correction salariale pour deux postes dont la rémunération ne correspondait pas aux exigences de l’emploi. Les parties ont convenu, entre autres, de fixer une indexation salariale basée sur les prix à la consommation variant de 1,5 à 3,5 %. Les syndiqué-es sont généralement satisfaits de l’entente intervenue, tout en étant convaincus qu’ils seraient arrivés au même résultat sans ce lock-out aussi inutile que néfaste.

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