Les syndiqués interrompent les services le midi et les samedis

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Cimetière du Repos Saint-François d’Assise

Les syndiqués interrompent les services le midi et les samedis

Les employés cols bleus du Repos Saint-François d’Assise (cimetière de l’Est), qui ont maintenant acquis le droit de grève, ont voté en faveur de la recommandation de leur comité exécutif de ne plus fournir de prestation de travail pendant les heures de dîner et les samedis. C’est en réponse à l’attitude vexatoire de la direction du cimetière, qui depuis que les employés ont pris la décision de se joindre à la CSN n’a de cesse de les provoquer, que ces derniers ont décidé d’appliquer ce moyen de pression. Faisant montre de mauvaise foi depuis plusieurs mois, l’employeur a en outre procédé à des renvois et à des mises à pied prématurés. Il a aussi tenté de briser les travailleurs en refusant, par exemple, de se conformer à ce qui avait toujours été la façon de faire en matière d’affectation des tâches et cela dans le but évident de semer la zizanie. La direction a aussi causé un préjudice aux employés qui répondent aux besoins du service pendant leur heure de dîner en refusant d’appliquer les règles, pourtant convenues depuis des décennies, pour ce service direct aux familles endeuillées. Ces règles leur permettaient d’être présents à l’avance pour accueillir les familles (évitant ainsi les retards et les improvisations) et de comptabiliser ce temps d’attente et de travail dans une banque de temps à reprendre. Interpellés, l’archevêché et Mgr Turcotte restent muets Le 14 décembre 2009, les syndiqués se sont rendus  devant la cathédrale Marie-Reine-du-Monde pour interpeller le cardinal Turcotte au sujet du traitement que les gestionnaires du cimetière leur infligent. Selon les syndiqués, Mgr Turcotte porte une part de responsabilité dans les décisions qui sont prises par le Repos Saint-François d’Assise. En effet, l’archevêché détient la moitié de la propriété du cimetière. Les travailleuses et les travailleurs voulaient ainsi sensibiliser le cardinal et le public aux conséquences possibles des gestes posés par la direction du cimetière. Mgr Turcotte, pas plus qu’aucun porte-parole de l’archevêché, n’a donné signe de vie depuis.

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