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Mai 2003 – Lock – out au Centre de distribution Multi – marques (Canada Bread) de Laval

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Mai 2003 – Lock – out au Centre de distribution Multi – marques (Canada Bread) de Laval

Les travailleurs de la construction du Québec peuvent œuvrer sur les chantiers ontariens et demeurer membres de la CSN-Construction – C’est confirmé par un avis juridique

Les membres de la CSN-Construction peuvent travailler sur les chantiers de construction ontariens et demeurer membres de la CSN-Construction au Québec, même si en Ontario ils sont obligés, selon les lois du travail en vigueur dans cette province, de faire partie d’une autre organisation syndicale.

C’est ce que vient confirmer un avis juridique rendu par les avocats de la CSN, ce printemps, et que le président de la CSN-Construction, Ted McLaren, a présenté aujourd’hui aux représentants des médias de l’Outaouais.

« Nous voulons que nos membres aient l’heure juste. Ils ont le droit de travailler en Ontario, de faire partie d’une autre organisation syndicale dans cette province et de rester membres de la CSN-Construction au Québec. En cette période de maraudage dans notre industrie, nous voulons tuer dans l’œuf toute tentative que pourraient avoir des agents d’affaires du Conseil conjoint, dans le but de recruter nos membres, d’affirmer que les travailleurs du Québec doivent faire partie du conseil pour pouvoir travailler en Ontario. C’est complètement faux. » de dire Ted McLaren.

Bataille pour le règlement de placement

« La CSN-Construction va toujours se battre contre toute volonté de déréglementation de l’industrie, ce qui ne profiterait qu’aux seuls employeurs », a tenu à rappeler le président de la CSN-Construction. « Lorsque les grands patrons de ce monde parlent de déréglementation, de dire Ted McLaren, comme l’ont fait ceux de l’Ontario au plus fort du mandat de l’ex-premier ministre Mike Harris en 2001, c’est qu’ils veulent avoir non seulement accès aux chantiers de l’Outaouais mais également à ceux de la Baie-James. Et en fournissant leur main-d’œuvre, sans égard, pour le droit au travail des Québécois. » D’ailleurs, dans ce cas, seule la CSN-Construction est passée à l’attaque et est intervenue auprès de l’ancien ministre du Travail du Québec, M. Jean Rochon, pour que son gouvernement ne cède pas aux pressions ontariennes. Tout en faisant preuve de flexibilité pour ouvrir un peu nos frontières, nous avons tout de même réussi à protéger l’emploi des travailleurs québécois dans l’Outaouais et dans le respect du règlement de placement, un règlement qui constitue un minimum de sécurité d’emploi que nous avons réussi à obtenir », soutient le syndicaliste.

« Nos preuves sont faites. Les travailleurs de l’industrie de la construction de l’Outaouais peuvent faire confiance à la CSN-Construction pour défendre avec acharnement leur emploi dans leur région et pour protéger le règlement de placement, un de nos acquis », a conclu le président de la CSN-Construction.

Enfin, pour renforcer la démocratie, le pluralisme et la vie syndicale dans la construction, il a invité les membres des autres associations syndicales à se prévaloir de leurs droits en se rendant voter pour la CSN-Construction, les 5, 6 et 7 juin.

Source : CSN — 21-05-2003 Renseignements : Michel Crête – CSN-Information (514) 598-2454.

   


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