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Rejet massif des offres patronales

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Négociation entre Rivière-du-Loup et ses cols bleus

Rejet massif des offres patronales

Réunis en assemblée générale hier soir, c’est à l’unanimité que les membres du syndicat CSN ont rejeté les offres de la Ville. Ils ont donné à leur comité exécutif le mandat d’entreprendre des moyens de pression au moment jugé opportun, en vue du renouvellement de leur convention collective.

Les employés manuels de Rivière-du-Loup sont sans contrat de travail depuis le 1er janvier 2009. Les cols bleus estiment avoir été, jusqu’à présent, d’une patience exemplaire, et ce, malgré une attitude pour le moins incendiaire de la part de leur employeur.

La protection des emplois, une priorité Le syndicat déplore que la Ville refuse de donner suite aux demandes syndicales en matière de protection des emplois. « Ils ne sont sûrement pas surpris de nos demandes, c’est eux autres qui n’arrêtent pas de donner nos jobs à des sous-traitants », de lancer, visiblement exaspéré, l’un des syndiqués à la fin de l’assemblée.

Les principaux points en litige La Ville veut conserver un droit de vie ou de mort absolu sur les emplois de ses salariés, et ce, même s’ils ont plusieurs années de service. Ainsi, la sous-traitance, les postes temporaires, le travail des étudiants, les projets spéciaux et l’arbitraire éventuel lors de mouvements de main-d’œuvre sont autant de raisons qui font que la grogne monte au sein des syndiqué-es.

Au chapitre des clauses à incidence pécuniaire, la Ville n’est pas en reste, loin de là. Comme si ses finances étaient au bord du gouffre, prétextant toujours la même rengaine : « dans le but de se dégager une marge de manœuvre », la Ville est en demande sur presque tout : les vacances, les congés pour décès, ceux de maternité, l’assurance collective, le fonds de pension.

L’employeur pousse même l’odieux jusqu’à demander des conditions inférieures à celles prévues dans la Loi sur les normes du travail. Il propose 5 semaines pour les congés liés à la garde ou à la santé de son enfant, alors que la Loi en prévoit 10. En ce qui concerne le congé parental, alors que la Loi prévoit qu’il peut s’échelonner jusqu’à 70 jours, la Ville souhaite limiter ce nombre à 50.

Pour s’assurer de trouver le temps long La Ville propose « ce beau programme », dans un contrat d’une durée de 8 ans, assorti d’un gel de salaire jusqu’en 2014 ou 2015 pour la majorité de ses salariés. En compensation de ce gel, l’employeur se dit prêt à verser aux salariés ainsi touchés, un montant forfaitaire excluant la contribution au fonds de pension…

Devant ces faits, un seul constat : « L’été s’annonce chaud à Rivière-du-Loup… »

Le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup (CSN) est affilié au Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CSN), qui compte 10 000 membres sur son territoire, et à la Fédération des employées et employés de services publics, représentant près de 50 000 membres et plus de 135 syndicats du secteur municipal.

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