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Rien ne va plus dans les négociations avec ses travailleuses et ses travailleurs

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Kronos Canada inc. de Varennes

Rien ne va plus dans les négociations avec ses travailleuses et ses travailleurs

Plus rien ne va dans les négociations enclenchées, le 19 avril dernier, entre les 320 salarié-es membres du Syndicat national des employé(e)s de Kronos Canada (CSN) et l’entreprise spécialisée dans la production du dioxyde de titane. À peine huit rencontres de négociation tenues avant l’échéance de leur convention collective, le 15 juin 2013, auront suffi à provoquer la colère des syndiqué-es. Réunis en assemblée générale spéciale à Verchères, le 4 juin, ils ont unanimement adopté une série de moyens de pression, excluant le recours à la grève.

Le motif derrière cette colère tient au nombre et à la nature même des reculs aux conditions de travail que veut imposer la direction de l’usine, « du jamais vu jusqu’à maintenant », fait valoir le président du syndicat, Karl Berthiaume. « Les demandes de l’employeur sont à l’opposé des nôtres qui portent, entre autres, sur le maintien des emplois de qualité et la protection contre la sous-traitance. Si c’est la nouvelle façon de reconnaître l’apport des salarié-es à la richesse de l’entreprise que d’annoncer un chamboulement dans nos conditions de travail, eh bien on a des petites nouvelles : on ne les laissera pas se détériorer sans rien faire. Le respect, ça se gagne », affirme-t-il en précisant qu’une première séance de conciliation est prévue aujourd’hui au ministère du Travail, à Montréal.

Parmi les reculs exigés par Kronos Canada, mentionnons le recours inconsidéré à la sous-traitance pour toutes les activités jugées non essentielles à la mission de l’entreprise. Les activités de maintenance des bâtiments, d’entretien et de salubrité de même que l’administration sont autant de secteurs visés qui pourraient entraîner, à plus ou moins long terme, la perte de près du tiers de tous les emplois permanents, affectant d’autant l’économie de la région.

Les autres reculs porteraient notamment sur l’abandon des bénéfices engendrés par la mise à sac du régime de retraite actuel, la perte de droits significatifs en matière de gestion des mouvements de personnel et des heures supplémentaires, ainsi qu’une diminution drastique des libertés d’action syndicale, dont la portée même de l’accréditation.

À propos du syndicat et de la CSN Le Syndicat national des employé(e)s de Kronos (CSN) est affilié à la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM-CSN) qui compte près de 30 000 membres répartis dans 320 syndicats ainsi qu’au Conseil central de la Montérégie qui regroupe environ 35 000 syndiqué-es sur une base régionale. Le syndicat est également affilié à la CSN, laquelle compte près de 2000 syndicats regroupant plus de 300 000 travailleuses et travailleurs.

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