Seize jours pour régler – Les employé – es d’entretien de la STM se préparent pour la grève

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Les syndiqué-es maintiendront les services essentiels si la grève ne peut être évitée

Le syndicat se penchera dans les prochains jours sur les moyens à mettre en œuvre afin d’assurer le respect de l’ordonnance du Conseil des services essentiels. Celui-ci exige le maintien du service d’autobus et de métro de 6 h à 9 h, 15 h 30 à 18 h30 et 11 h à 1 h du lundi au vendredi, de même que les fins de semaine de 6 h à 9 h, 14 h à 17 h et 23 h à 1 h.

D’ici au déclenchement de la grève, les négociations se poursuivent. Les représentants syndicaux sont disponibles en permanence et mettront tout en œuvre pour en arriver à une entente satisfaisante permettant d’éviter un conflit de travail. Une Assemblée syndicale spéciale aura lieu le lundi 21 mai, dès 19 heures au Buffet Riviera, 7600 boul. Henri-Bourassa Est, à Montréal. En fonction de l’issue des pourparlers qui se poursuivront au cours de la fin de semaine, cette assemblée sera l’occasion de présenter une entente de principe aux membres, s’il y en a une, ou encore de présenter l’organisation du travail nécessaire au maintien des services essentiels durant la grève.

Pour le président du syndicat, Pierre Saint-Georges, la STM doit rapidement s’ouvrir à la discussion si elle souhaite éviter un conflit : « Depuis le 4 mars, jour où les membres ont confié un mandat de grève au comité de négociation, nous n’avons cesser de réclamer de la STM qu’elle discute des aspects salariaux et du régime de retraite, nos deux priorités de négociation. Alors que l’essentiel des clauses normatives sont réglées, la STM doit cesser de faire du surplace et accepter de discuter avec nous des vrais enjeux de cette négociation. Nous souhaitons tous vivement pouvoir en arriver à un règlement négocié d’ici lundi soir, et c’est possible d’y arriver », estime-t-il.

Les syndiqué-es demandent des augmentations de 2 % par année, pour trois ans, en plus d’une formule de protection du pouvoir d’achat basée sur l’évolution de l’indice des prix à la consommation. La STM demande un gel salarial pour la première année et offre 2 % pour chacune des quatre années suivantes, sans protection du pouvoir d’achat. Quant au régime de retraite, le syndicat souhaite obtenir plus de pouvoir sur la gestion du fonds et veut mettre fin aux iniquités favorisant celles et ceux qui prendront leur retraite d’ici 2019 par rapport à ceux qui la prendront à partir de 2020.

Le Syndicat du transport de Montréal (CSN) représente 2200 travailleuses et travailleurs qui veillent à l’entretien et à la sécurité des installations et du matériel roulant du réseau d’autobus et de métro de l’île de Montréal. Il est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), au Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM-CSN) et à la Confédération des syndicats nationaux. Fondée en 1921, la CSN compte 300 000 membres dans tous les secteurs d’activité.


Source : CSN – 18 mai 2007

Pour renseignements : Jean-Pierre Larche, conseiller syndical à l’information – CSN 514 598-2264 Pierre Saint-Georges, président du syndicat 514 374-5013

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