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UCCO-SACC-CSN dépose une poursuite contre Ottawa

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Réduction unilatérale d’une augmentation de salaire

UCCO-SACC-CSN dépose une poursuite contre Ottawa

Lors d’une manifestation tenue devant le siège social du Conseil du Trésor du Canada, aujourd’hui, environ 300 agentes et agents correctionnels ont exprimé leur mécontentement. Le gouvernement semble déterminé à leur imposer un modèle de négociation, leur retirant de ce fait leur liberté d’association et leur droit de négocier.

À cet égard, des avocats du Syndicat des agents correctionnels du Canada (UCCO-SACC-CSN) ont déposé, ce matin, une poursuite en Cour fédérale contre la réduction unilatérale par le gouvernement fédéral d’une augmentation de salaire négociée.

Pierre Mallette, le président national du syndicat, a déclaré que l’entente de principe intervenue lors de pourparlers « exploratoires » entre le Conseil du Trésor et l’Alliance de la fonction publique du Canada, cette semaine, ne sera pas acceptée comme base de travail pour les négociations visant le renouvellement de la convention collective des agents correctionnels, qui eux sont affiliés à UCCO-SACC-CSN.

« Nous n’avons eu qu’une rencontre avec le Conseil du Trésor depuis l’échéance de notre contrat de travail, il y a quatre mois, alors que le gouvernement négocie avec l’Alliance à une vitesse record le renouvellement d’autres conventions collectives qui sont encore valides, et ce, jusqu’à l’été prochain, a noté M. Mallette. Nous espérons être traités avec la même considération à la table de négociation. Nos membres ne peuvent pas accepter l’imposition d’une convention collective qui ne respecte pas nos conditions de travail distinctes. »

Ce midi, afin de symboliser les intentions du gouvernement, les agentes et les agents correctionnels ont marché silencieusement en direction des bureaux du Conseil du Trésor, à Ottawa, puis ils ont bruyamment protesté contre les efforts visant à les museler à la table de négociation. Ils ont par la suite jeté à la poubelle des pages tirées de leur dernière convention collective signée par des représentants gouvernementaux, et ce, devant une bannière indiquant : « Quelle est la valeur de votre signature ? »

« Les quelque 7000 agentes et agents correctionnels fédéraux au Canada se demandent si le gouvernement honorera sa signature apposée sur leur prochaine convention collective. Nos membres ont démontré aujourd’hui qu’ils feront ce qu’il faut afin que le Conseil du Trésor tienne parole », a conclu Pierre Mallette.

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