Une maintenance imprévue de nos serveurs aura lieu ce jeudi de 19 h à 22 h. Le site de la CSN ainsi que nos sites affiliés seront indisponibles durant cette période. Nous sommes désolés des inconvénients engendrés.

Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

LA FNEEQ-CSN met en garde contre l’improvisation et la précipitation

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

Du même SUJET

La ministre Pascale Déry ne doit pas marchandiser l’enseignement supérieur

La ministre Pascale Déry ne doit pas marchandiser l’enseignement supérieur

La CSN et ses fédérations ont rencontré aujourd’hui la ministre de l’Enseignement supérieur Pascale Déry pour…
Journée nationale des chargées et chargés de cours : donner la moitié des cours universitaires sans obtenir de reconnaissance

Journée nationale des chargées et chargés de cours : donner la moitié des cours universitaires sans obtenir de reconnaissance

Alors que la nouvelle ministre de l’Enseignement supérieur, Pascale Déry, amorce son mandat, la Fédération nationale…
L’éducation et l’enseignement supérieur seront-ils vraiment la « priorité des priorités » ?

L’éducation et l’enseignement supérieur seront-ils vraiment la « priorité des priorités » ?

La CSN accueille avec prudence la nomination de Bernard Drainville au ministère de l’Éducation et de…
Les employé-es de soutien du réseau collégial unis pour l’amélioration de conditions de travail

Les employé-es de soutien du réseau collégial unis pour l’amélioration de conditions de travail

C’est de façon concertée que les organisations syndicales représentant les 12 000 employé-es de soutien du…
Négociations à l’UQAR : les chargé-es de cours veulent une offre salariale

Négociations à l’UQAR : les chargé-es de cours veulent une offre salariale

« Après plus d’une quinzaine de séances de négociation en un an, les pourparlers sont très lents…
McGill doit relancer son Conservatoire de musique

McGill doit relancer son Conservatoire de musique

C’est avec consternation que le Syndicat des chargé-es de cours et des instructeurs-trices de McGill a…

Éducation

Photo : Jean Gagnon / wikimedia
Photo : Jean Gagnon / wikimedia

LA FNEEQ-CSN met en garde contre l’improvisation et la précipitation

C’est avec circonspection que la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) accueille les précisions apportées par la ministre Danielle McCann quant au retour des étudiantes et des étudiants dans les cégeps et les universités au moins une journée par semaine. Maintes fois réclamée par la Fédération, la reprise de l’enseignement en présence doit s’effectuer sans précipitation, dans des conditions favorisant son succès.

Une véritable concertation entre les directions d’établissement et les syndicats représente un passage obligé. Pour Caroline Quesnel, présidente de la FNEEQ–CSN, ce dialogue devient essentiel puisqu’enseigner simultanément en présence et à distance, tel que souhaite l’imposer la ministre McCann, occasionnera une surcharge de travail importante pour les enseignantes et les enseignants déjà épuisé-es et pourrait contrevenir aux dispositions des contrats de travail et des conventions collectives.

« Nous devons garantir la sécurité des milieux d’enseignement et porter une attention particulière à celles et ceux qui se trouvent dans une situation de grande vulnérabilité face au coronavirus. Personne ne serait gagnant si la rentrée s’effectuait sans discuter des modalités avec les enseignantes et les enseignants de chaque établissement et sans que leurs préoccupations et inquiétudes soient considérées, » souligne-t-elle.

L’improvisation est donc à proscrire dans les circonstances et cette mise en garde s’adresse tout autant au gouvernement, qui devra privilégier la stabilité et, dans la mesure du possible, la prévisibilité des activités d’enseignement jusqu’à la fin de la session. Un retour en arrière serait le pire des scénarios aux yeux de la Fédération.

« Il est difficile, en contexte de pandémie, de donner un enseignement équivalant à ce qui se fait habituellement en classe sans hypothéquer notre santé physique et psychologique ainsi que celle des étudiantes et des étudiants. Nos membres comprennent qu’il s’agit d’un premier pas vers une certaine normalité. Une désillusion serait catastrophique », conclut Caroline Quesnel.

Durant la dernière année, les enseignantes et les enseignants ont dû faire preuve de créativité et multiplier les efforts pour diminuer l’impact de la pandémie sur la réussite éducative. Toutefois, ce qu’a avant tout exposé la crise sanitaire, c’est la valeur inestimable de l’enseignement en présence, tant pour le personnel enseignant que pour la population étudiante.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket