Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

Travailler sans salaire

Du même SUJET

Ottawa doit demander aux États-Unis de bloquer l’aluminium chinois

Ottawa doit demander aux États-Unis de bloquer l’aluminium chinois

Le tarif de 10 % réinstauré par l’administration Trump sur l’aluminium canadien est non seulement injustifié du…
Des tarifs douaniers qui détruisent deux économies

Des tarifs douaniers qui détruisent deux économies

Alors que l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) est entré en vigueur le 1er juillet dernier, la Fédération de…
La risée

La risée

Le mot du président Bombardier Aviation qui abolit 2500 emplois au Québec. Lowe’s qui décide de…
Trump veut manger des milliers d’emplois québécois

Trump veut manger des milliers d’emplois québécois

« On est présent dans les cinq productions sous gestion de l’offre. On ne sera jamais capable…
ALENA : les travailleurs et les agriculteurs québécois, victimes de l’administration Trump

ALENA : les travailleurs et les agriculteurs québécois, victimes de l’administration Trump

Alors qu’un nouvel accord de libre-échange nord-américain vient d’être conclu in extremis entre les négociateurs canadiens…
La CSN salue la décision

La CSN salue la décision

La CSN et la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN), qui représente notamment des travailleuses et les…

Haïti

Photo : Raynald Leblanc
Photo : Raynald Leblanc

Travailler sans salaire

Les enseignantes et enseignants ont toujours œuvré dans des conditions difficiles en Haïti. Le plus criant pour Georges Wilbert Franck, coordonnateur général de l’Union nationale des normaliens/normaliennes et éducateurs/trices  d’Haïti (UNNOEH), est le problème du salaire. On compte environ 30 000 enseignantes et enseignants au niveau des institutions publiques de formation. Cependant, près de 5000 sont en situation irrégulière et ne reçoivent aucun traitement depuis… cinq ans. Celles et ceux qui reçoivent un salaire – dérisoire – peinent à faire face devant la dégradation de la situation économique, l’augmentation vertigineuse du prix des produits pétroliers et les catastrophes naturelles. La vie est chère et difficile.

Le syndicaliste souhaite des changements majeurs dans son pays. Comme ici et dans plusieurs pays du monde, l’UNNOEH revendique que l’éducation devienne une véritable priorité nationale. L’Union nationale soutient avec fermeté le développement d’un système d’éducation de qualité, universel, accessible et gratuit permettant, à terme, la fin du financement public des écoles privées. Québec, Haïti, même combat !

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket