Rémunération dans les services publics

Un retard toujours important

Le gouvernement du Québec n’a pas d’excuse pour refuser d’offrir des conditions salariales justes et équitables.
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Les résultats de l’enquête annuelle de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), publiée le 29 novembre dernier, révèlent que le retard salarial du secteur public s’élève à 13,7 % alors qu’il était de 13,9 % l’année passée. Du côté de la rémunération globale — qui inclut le salaire, le régime de retraite et les autres avantages sociaux —, on observe une diminution du retard qu’accusent les employé-es de l’État par rapport aux autres salarié-es québécois. Ce retard a diminué de deux points de pourcentage pour s’établir à 6,6 % en 2018.

Pour le président de la CSN, Jacques Létourneau : « Avec des surplus budgétaires annoncés de plusieurs milliards de dollars, le gouvernement du Québec, qui est le plus grand employeur, n’a pas d’excuse pour refuser d’offrir des conditions salariales justes et équitables à tous ceux et celles qui choisissent de prendre soin, d’éduquer, de donner des services à la population. L’apport à la société québécoise de ces hommes et surtout de ces femmes, qui comptent pour plus de 75 % des employé-es du secteur public, doit être considéré à sa juste valeur ».

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