Sécurité routière

Il faut mieux protéger les préposé-es au péage

1 mars 2017

« Pour nous, éliminer le danger à la source, c’est d’abord et avant tout de s’assurer que la limite de vitesse est respectée, explique le président du Syndicat des travailleuses et des travailleurs des préposés aux péages de la 30 – CSN, Alain Courtemanche. N’attendons pas qu’il survienne un accident fatal pour réagir ! »
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Région
  • Montérégie
Source
Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN)
Pour information
Jean-Pierre Larche
Communications–CSN
514 605-0757

Prenant part à la consultation publique sur la sécurité routière du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDÉT), les représentants des 35 péagers de l’autoroute 30, près de Salaberry-de-Valleyfield, ont réclamé des mesures pour diminuer la vitesse des automobilistes à l’entrée du poste de péage ainsi que des moyens de prévention et de sensibilisation, afin de contrer les risques d’accident.

Chaque jour, en moyenne, quelque 22 000 véhicules croisent le poste de péage. Les péagers doivent régulièrement sortir de leur guérite, qu’il s’agisse par exemple de pallier des problèmes liés au fonctionnement du système ou encore d’assister un usager. Or ces interventions mettent souvent en danger inutilement les péagers car ils risquent ainsi d’être happés par un véhicule circulant trop rapidement ou de manière imprudente. Les péagers constatent que la limite de vitesse de 20 km n’est pas respectée. 

« Pour nous, éliminer le danger à la source, c’est d’abord et avant tout de s’assurer que la limite de vitesse est respectée, explique le président du Syndicat des travailleuses et des travailleurs des préposés aux péages de la 30 – CSN, Alain Courtemanche. Il revient au ministère de s’assurer que des solutions soient mises en place. Cela pourrait être par exemple, l’installation d’un photo-radar clairement annoncé d’avance ou des bandes rugueuses sur la chaussée. N’attendons pas qu’il survienne un accident fatal pour réagir ! »

« De plus, même si le ministère n’est pas l’employeur direct des péagers dans le cadre de ce PPP, nous considérons qu’il en va tout de même de sa responsabilité de vérifier que la configuration des lieux et que les moyens mis en place par l’employeur contribuent à la sécurité du personnel, enchaîne la présidente du Conseil central de la Montérégie–CSN, Annette Herbeuval. Il nous apparaît également souhaitable que le ministère envisage une campagne de sensibilisation et de prévention auprès des usagers de la route, un peu comme il l’a fait, avec raison, pour ce qui est de la conduite à l’approche de chantiers routiers.»

À propos
Fondé en 2015, le Syndicat des travailleuses et des travailleurs des préposés aux péages de la 30 – CSN compte 35 membres. Il est affilié au Conseil central de la Montérégie, à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) ainsi qu’à la Confédération des syndicats nationaux.

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