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Le gouvernement ontarien doit choisir sa cible

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Entente de principe pour les employé-es de la SQDC syndiqués à la CSN

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Grève du Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario

Le gouvernement ontarien doit choisir sa cible

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) est outrée du dépôt d’une loi spéciale qui vise à mettre un terme à la grève dans les 24 collèges publics ontariens. Mais pour la FNEEQ–CSN, si la dernière offre patronale a été rejetée massivement (86 %) par 95 % des 12 500 membres du Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario (SEFPO), ce n’est pas pour rien. À la table de négociation, la partie patronale exigeait des concessions importantes et inacceptables.

Pour la FNEEQ–CSN, l’entêtement des négociateurs patronaux et leur refus de faire un seul pas vers une entente négociée n’ont fait que prolonger inutilement la grève. Comme le suggère le SEFPO, et avec raison, si le gouvernement ontarien souhaite réellement régler le conflit, il doit dissoudre complètement le Conseil des employeurs des collèges et nommer une autre équipe de négociateurs pour représenter les 24 collèges publics pendant les négociations collectives.  

« Il s’agit d’une grève qui a duré cinq semaines en raison de l’obstination pernicieuse d’un petit groupe d’administrateurs peu préoccupés par la qualité de l’éducation. Le personnel scolaire, les étudiantes et les étudiants ont souffert de la situation. Ce serait scandaleux si le gouvernement ontarien ne s’attaquait pas à la véritable source de ce conflit », souligne Jean Murdock, président de la FNEEQ–CSN.

La FNEEQ–CSN s’oppose à une loi spéciale qui viendrait bafouer les droits syndicaux. En 2015, la Cour suprême du Canada a déterminé que le droit de grève est une composante indispensable d’un véritable processus de négociation collective et qu’il est également protégé par la constitution. Le gouvernement ontarien ne devrait pas s’empêtrer inutilement dans des contestations juridiques.

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