Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

Le tribunal expulse des scabs de l’entrepôt de Jean Coutu

Du même SUJET

Oldcastle à Candiac – Les salarié-es en lock-out

Oldcastle à Candiac – Les salarié-es en lock-out

Le lundi 20 juin, l’entreprise Oldcastle Solutions Enclosure de Candiac a mis ses travailleuses et ses…
Des briseurs de grève chez Viandes du Breton

Des briseurs de grève chez Viandes du Breton

Le 15 juin dernier, le Tribunal administratif du travail (TAT) a rendu un jugement indiquant que…
Rolls-Royce Canada poursuit 150 lock-outés

Rolls-Royce Canada poursuit 150 lock-outés

Aujourd’hui, au Palais de justice de Montréal, quelque 150 lock-outé-es de Rolls-Royce Canada plaideront non coupable à…
L’avenir de l’aérospatiale ce ne sont pas que des subventions

L’avenir de l’aérospatiale ce ne sont pas que des subventions

En lock-out depuis le 15 mars 2022, les travailleuses et les travailleurs de Rolls-Royce Canada ont…
Boulangerie Bridor: le Bureau confédéral vient appuyer les lock-outé-es

Boulangerie Bridor: le Bureau confédéral vient appuyer les lock-outé-es

« Vous méritez une convention collective digne de la job que vous faites », leur a d’abord dit…
Les syndiqué-es de Bridor en lock-out depuis bientôt un mois

Les syndiqué-es de Bridor en lock-out depuis bientôt un mois

Les 316 travailleuses et travailleurs de Bridor souligneront, le mercredi 25 mai prochain, leur premier mois…

SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

50e jour de lock-out

CSN, Lockout, Jean-Coutu
CSN, Lockout, Jean-Coutu

Le tribunal expulse des scabs de l’entrepôt de Jean Coutu

Alors que Metro, propriétaire de Jean Coutu, affirme que son « plan de contingence » ne compte que sur du personnel-cadre pour faire perdurer un lock-out depuis le 24 septembre, le Tribunal administratif du travail (TAT) vient d’ordonner le retrait de 23 personnes qui étaient présentes lors de l’enquête du ministère du Travail au centre de distribution de Jean Coutu de Varennes, le 27 octobre dernier.

« C’est une première manche de gagnée devant les tribunaux et nous sommes sûrs de pouvoir faire toutes les démonstrations nécessaires lors de l’audience sur le fond. Au-delà de cette bataille juridique, nous pensons que Jean Coutu doit revenir à la table de négociation le plus rapidement possible avec une réelle intention de trouver un terrain d’entente », soutient Audrey Benoît, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs de PJC Entrepôt–CSN. Cette dernière rappelle que 680 familles s’appauvrissent pendant que l’employeur viole le Code du travail.

Il y avait 68 personnes le jour de l’enquête du ministère à l’entrepôt de Varennes. La CSN estime que plus d’une trentaine de celles-ci n’étaient pas des cadres, mais des briseurs de grève. L’ordonnance provisoire du TAT lui donne en bonne partie raison dans cette première manche et il ne l’aurait pas fait si les arguments de la partie syndicale n’étaient pas fondés.

Il est important de dire également que les quarts de travail de soir et de nuit n’ont pas encore fait l’objet d’une enquête et qu’il est possible que de nouvelles personnes soient soupçonnées d’être des briseurs de grève. La CSN prendra tous les moyens nécessaires pour faire en sorte que le conflit actuel respecte la législation en vigueur au Québec.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket