Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

L’obstination orgueilleuse de l’employeur provoque la grève

Du même SUJET

Boulangerie Bridor: le Bureau confédéral vient appuyer les lock-outé-es

Boulangerie Bridor: le Bureau confédéral vient appuyer les lock-outé-es

« Vous méritez une convention collective digne de la job que vous faites », leur a d’abord dit…
Projet de loi 35 : une occasion unique pour les artistes, plaident leurs associations en commission parlementaire aujourd’hui

Projet de loi 35 : une occasion unique pour les artistes, plaident leurs associations en commission parlementaire aujourd’hui

D’entrée de jeu, les associations plaideront en faveur de la nécessité, pour les parlementaires, de saisir…
Ignorés par Québec, les avocates et avocats de l’aide juridique déclenchent la grève

Ignorés par Québec, les avocates et avocats de l’aide juridique déclenchent la grève

Après avoir tenu des lignes de piquetage devant les différents bureaux de l’aide juridique, les grévistes…
Les avocats et avocates de l’aide juridique en grève mardi prochain

Les avocats et avocates de l’aide juridique en grève mardi prochain

Sans nouvelles du Conseil du trésor depuis l’obtention de leurs mandats de grève, les syndicats des…
Les PRDM et le personnel de bureau du CISSS de Lanaudière demandent que leurs plaintes soient enfin entendues

Les PRDM et le personnel de bureau du CISSS de Lanaudière demandent que leurs plaintes soient enfin entendues

Laissé pour compte dans les règlements intervenus au cours des dernières années, le personnel de bureau…
Les syndiqué-es de Bridor en lock-out depuis bientôt un mois

Les syndiqué-es de Bridor en lock-out depuis bientôt un mois

Les 316 travailleuses et travailleurs de Bridor souligneront, le mercredi 25 mai prochain, leur premier mois…

Conflit à la Librairie Raffin

Unknown-1

L’obstination orgueilleuse de l’employeur provoque la grève

En pleine rentrée littéraire, le Syndicat des employé-es de la Librairie Raffin Plaza St-Hubert–CSN et l’employeur se sont rencontrés pour une ultime journée de négociation, le dimanche 4 octobre 2020. Malheureusement, vers 19 h 30, la table s’est rompue au terme d’une journée intense de pourparlers. « Face à une obstination orgueilleuse de la partie patronale qui refuse d’injecter plus d’argent afin de bonifier les salaires, alors que le syndicat avait consenti à faire des pas de géant, le comité de négociation a conclu qu’il était allé au bout de son mandat », affirme le porte-parole du syndicat, Frédérique Saint-Julien Desrochers.

L’obtention d’un mandat de grève de 14 jours avait récemment forcé l’employeur à revoir sa position sur les questions salariales, la création de postes à temps plein et l’épineuse question de la stabilisation des horaires de travail. Dans un tel contexte, les représentants syndicaux s’étaient présentés avec optimisme, hier, devant le conciliateur. La journée de négociation a permis de faire quelques nouvelles avancées. Les parties étaient proches d’un règlement. Or, les négociations ont finalement achoppé sur les questions salariales.

« Après des années à ne recevoir que des miettes, à voir les échelles salariales disparaître sous l’effet de l’augmentation du salaire minimum et à n’obtenir aucune reconnaissance pour l’expérience et les études des libraires, il faut que ça cesse », s’indigne Frédérique Saint-Julien Desrochers.

La librairie roule à plein régime, malgré la pandémie. L’employeur doit cesser de voir les conditions de ses employé-es comme un simple poste de dépense budgétaire. Les libraires compétents de Raffin sont intimement liés au succès de l’entreprise.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket