Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

Des demandes pour une convention collective humaine et à l’image de ses membres pour la Fédération des professionnèles

Du même SUJET

Faut-il attendre qu’il y ait des morts pour que cessent les bris de services?

Faut-il attendre qu’il y ait des morts pour que cessent les bris de services?

Le syndicat du préhospitalier de Montréal et de Laval interpelle le gouvernement Legault quant à la…
Vote de moyen de pression à l’unanimité

Vote de moyen de pression à l’unanimité

Insatisfaits du climat de travail et du manque d’ouverture de l’employeur, les chauffeurs d’autobus urbain du…
SQDC : les syndiqué-es enfument le Conseil du trésor

SQDC : les syndiqué-es enfument le Conseil du trésor

Les membres du Syndicat des employées et employés de la SQDC–CSN ont profité d’une autre journée…
Une autre occasion ratée par le ministre Roberge

Une autre occasion ratée par le ministre Roberge

À quand une vraie reconnaissance pour toutes celles qui participent au développement de nos enfants en…
La CSN prête à travailler dans une vision commune

La CSN prête à travailler dans une vision commune

Hier, de hauts fonctionnaires du ministère de la Santé et des Services sociaux ainsi que le…
Les sages-femmes dénoncent le chantage de Sonia LeBel

Les sages-femmes dénoncent le chantage de Sonia LeBel

Flanquée des représentantes et représentants du Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN) et de la Fédération…

SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Des demandes pour une convention collective humaine et à l’image de ses membres pour la Fédération des professionnèles

L’intérêt pour la clientèle, la réalisation d’un travail de qualité, les conditions d’exercice, les perspectives de travail et la reconnaissance sont parmi les grandes préoccupations des membres de la Fédération des professionnèles de la CSN (FP-CSN).

« Malheureusement, on nous sert plutôt un régime draconien d’austérité, entremêlé d’un projet de loi centralisateur, le PL-10, et on relègue au second rang l’aspect humain qui est la force de nos services publics », déplore Ginette Langlois, vice-présidente de la FP-CSN, après avoir déposé les demandes de négociation sectorielle de la fédération.

Afin de remettre les questions liées aux défis de main-d’œuvre et de mettre de l’avant des solutions pour renforcer les motivations à travailler dans le réseau de la santé et des services sociaux, la FP-CSN propose un projet rassembleur et à l’image de ses membres. « Nous souhaitons notamment que soit créé un comité local d’amélioration continue qui se pencherait sur la qualité des services offerts, le transfert d’expertise, la conciliation famille-travail, la qualité de vie au travail et l’analyse de toutes les dimensions liées aux charges de travail », poursuit Ginette Langlois.

En plus de ce comité et en cohérence avec les demandes déposées par le Front commun, la semaine dernière, la FP-CSN soumet aujourd’hui des pistes de solutions afin d’améliorer le renouvellement et la stabilité de la main-d’œuvre, de consolider les conditions d’exercice, d’assurer la reconnaissance professionnelle et de se pencher sur tous les aspects de la santé et de la sécurité au travail. « Nos demandes sont bien plus que de simples demandes, ce sont des avenues légitimes, réalistes et réalisables que nous devrions emprunter pour améliorer le quotidien des professionnel-les, des techniciennes et des techniciens du réseau de la santé et des services sociaux », ajoute Ginette Langlois.

La FP-CSN souhaite ainsi que le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) soit au rendez-vous pour discuter de ces importantes questions, puisqu’il se dit également préoccupé par la rétention et l’attraction des professionnel-les et des techniciens et techniciennes. « Assurer un personnel de qualité et motivé à œuvrer dans le réseau de la santé et des services sociaux, c’est assurer la pérennité de nos services publics », conclut Ginette Langlois.

À propos

La Fédération des professionnèles (FP-CSN) représente plus de 8000 professionnel-les, techniciennes et techniciens, œuvrant dans différents secteurs d’activité, dont près de 5000 travaillent dans le réseau de la santé et des services sociaux.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket