La CSN appuie les travailleuses et les travailleurs en grève pour hausser le salaire minimum

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

Du même SUJET

Les syndiqué-es adoptent une banque de journées de grève

Les syndiqué-es adoptent une banque de journées de grève

Réunis en assemblée générale le mardi 24 janvier, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs…
Les grévistes du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges interpellent l’archevêché de Montréal

Les grévistes du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges interpellent l’archevêché de Montréal

Ce jeudi 26 janvier au matin, tout juste après avoir conclu un pacte de front commun…
Les chargés de cours de l’UQO intensifient leurs moyens de pression

Les chargés de cours de l’UQO intensifient leurs moyens de pression

Sans contrat de travail depuis bientôt 13 mois, les chargés de cours de l’UQO intensifient leurs…
La grève reprend chez Urgences-santé

La grève reprend chez Urgences-santé

Les répondantes et les répondants médicaux d’urgence (RMU) ainsi que le personnel administratif d’Urgences-santé sont de…
Vote de grève générale illimitée à l’unanimité chez Autobus Yves Séguin

Vote de grève générale illimitée à l’unanimité chez Autobus Yves Séguin

Le Syndicat du transport scolaire Autobus Yves Séguin & Fils–CSN a adopté un mandat de grève…
Grève des chauffeurs d’autobus de la Rive-Sud

Grève des chauffeurs d’autobus de la Rive-Sud

Les membres du Syndicat des chauffeurs d’autobus de la Rive-Sud­­­ (CSN) vont déclencher une grève de…

Restauration rapide aux États-Unis

La CSN appuie les travailleuses et les travailleurs en grève pour hausser le salaire minimum

La Confédération des syndicats nationaux (CSN) tient à manifester son soutien aux milliers de travailleuses et de travailleurs de la restauration rapide qui tiennent aujourd’hui une journée de grève dans quelque 150 villes américaines. Ceux-ci demandent notamment une hausse du salaire minimum.

« Nous sommes de tout cœur avec ces salarié-es et tenons à leur exprimer notre plus entière solidarité, lance d’entrée de jeu le président de la CSN, Jacques Létourneau. Au Québec, une personne qui travaille 40 heures par semaine au salaire minimum atteint à peine le seuil de faible revenu », rappelle-t-il. Jacques Létourneau ajoute que plus de 90 % de ces travailleurs ne sont pas syndiqués et n’ont aucun rapport de force devant leur employeur.

« Ceux-ci dépendent essentiellement du gouvernement pour améliorer leur situation et c’est pourquoi il doit impérativement augmenter le salaire minimum de façon appréciable pour leur permettre de vivre décemment et de se sortir de la pauvreté », plaide-t-il. Pour le président de la CSN, l’augmentation du salaire minimum est de nature à stimuler l’économie locale et régionale. « Il n’y a pas lieu de craindre des pertes d’emplois massives, comme tentent de nous le faire croire les représentants patronaux », insiste-t-il. Notons que des actions sont également prévues aujourd’hui dans une trentaine de pays aux quatre coins du monde pour protester contre les bas salaires.

Au cours du 64e Congrès de la CSN, qui se tient du 26 au 30 mai à Québec, la CSN recommandera notamment à ses quelque 2300 délégué-es une série de propositions visant à améliorer les conditions de travail et de vie des travailleuses et des travailleurs non syndiqués.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket