Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

Négociez de bonne foi !

Du même SUJET

Les employé-es de bureau du cimetière Notre-Dame-des-Neiges font la grève

Les employé-es de bureau du cimetière Notre-Dame-des-Neiges font la grève

Le Syndicat des employé-es de bureau du cimetière Notre-Dame-des-Neiges–CSN a exercé son droit de grève ce…
Règlement des conventions collectives chez Héma-Québec

Règlement des conventions collectives chez Héma-Québec

Les syndicats CSN représentant les salarié-es d’Héma-Québec ont entériné l’entente de principe intervenue il y a…
Le syndicat dénonce l’usage illégal de scabs

Le syndicat dénonce l’usage illégal de scabs

Le Syndicat des employé-es de la Cie Montour–CSN, en grève depuis le 16 juin dernier, a déposé…
Une assemblée pour mettre fin au conflit de travail chez Viandes du Breton

Une assemblée pour mettre fin au conflit de travail chez Viandes du Breton

« C’est un signe fort que les syndiqué-es veulent envoyer à la partie patronale. Nous sommes prêts…
Grève générale illimitée chez Colabor

Grève générale illimitée chez Colabor

Les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Colabor (CSN) de Boucherville ont voté à…
Les employé-es de la CDPDJ en grève pour une troisième journée

Les employé-es de la CDPDJ en grève pour une troisième journée

Les employé-es de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse…

Administration régionale Kativik

Négociez de bonne foi !

La Confédération des syndicats nationaux (CSN) somme la direction de l’Administration régionale Kativik (ARK) de négocier sérieusement et de bonne foi afin d’en arriver à une entente avec le Syndicat des employé-es de l’administration régionale Kativik (SEARK).

Après trois ans de négociations difficiles et de frustrations, l’ARK doit comprendre que ses employé-es sont des partenaires indispensables dans le bon fonctionnement de l’administration du Nunavik.

« Nous avons devant nous une direction qui préfère de loin la voie juridique au processus normal de négociation. Elle utilise tous les moyens dilatoires possibles pour tenter en vain d’affaiblir le syndicat plutôt que de s’asseoir pour discuter », déplore Caroline Senneville, vice-présidente de la CSN.

Vote de grève

Pour ajouter l’insulte à l’injure, l’ARK ne veut pas reconduire dans la prochaine convention collective une lettre d’entente qui permet d’attirer et de retenir une main-d’œuvre qualifiée au sein de l’organisation.

« Cette mesure d’attraction et de rétention de la main d’œuvre, qui existe depuis 2008, a fait ses preuves et permet une pérennité dans l’offre des services à la population. De plus, y mettre fin signifierait des pertes salariales de 5000 à 10 000 $ annuellement pour nos membres. Comment un employeur peut-il exiger une telle diminution salariale pour plusieurs de ses employé-es dévoués à la communauté ? », questionne Nathalie Arguin, présidente de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN).

Devant cette obstination éhontée, le SEARK a voté le 26 novembre dernier dans une proportion de 93 %, en faveur de six jours de grève à utiliser au moment jugé opportun.

Une rencontre de conciliation est prévue aujourd’hui avant que le Tribunal administratif du travail (TAT) ne se penche sur la question des services essentiels en prévision de la première journée de grève.

« Nous souhaitons que l’ARK soit dans de meilleures dispositions pour discuter, c’est son devoir de s’assurer que les Inuits aient accès aux meilleurs services possibles et pour y parvenir elle doit s’entendre avec ses employé-es dans les plus brefs délais », conclut Dominique Daigneault, présidente du Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM-CSN), qui défend aussi les intérêts du SEARK.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket