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Une journée de grève s’ajoute dans le cadre de la négociation locale du Syndicat des CPE de Sept-Îles

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

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Grève

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Une journée de grève s’ajoute dans le cadre de la négociation locale du Syndicat des CPE de Sept-Îles

Les négociations locales du syndicat des travailleuses et travailleurs des Centres de la Petite Enfance de Sept-Îles achoppent sur un enjeu important concernant les périodes de repos des éducatrices.

Actuellement, dans certains CPE, les éducatrices qui partent en pause le font de reculons, car elles savent que ça crée beaucoup d’angoisse à leurs collègues. « Certaines travailleuses ne prennent tout simplement plus de pauses, alors qu’elles sont pourtant nécessaires, mais imaginez le stress que ça représente de devoir surveiller deux groupes de dix enfants, souvent dans des pièces différentes. Si un groupe est en train de faire du bricolage avec de la colle ou des ciseaux, mais qu’un enfant se fait mal dans l’autre groupe avec un jouet, vous allez vous occuper de lui ou vous maintenez la surveillance sur ceux qui utilisent des ciseaux ? » demande Stéphanie Tanguay, présidente du syndicat.

Cette façon de faire, qu’on appelle auto-pause dans le jargon des CPE, est une conséquence des coupures de 2014 dans le réseau. « Auparavant, lorsqu’une éducatrice quittait pour sa pause de 15 minutes, une autre éducatrice, dont le principal rôle était de remplacer les pauses, prenait le relais. C’était mieux pour les éducatrices, qui ne se disaient pas qu’elles laissaient leurs collègues avec une surcharge de travail, mais aussi pour les enfants, qui avaient une attention soutenue tout au long de la journée ! » ajoute Josée Harel, vice-présidente à la négociation.

La solution simple à cette situation est d’avoir un poste d’éducatrice pour remplacer l’ensemble des pauses toute la journée. C’est mieux ainsi pour la santé et sécurité des éducatrices, mais aussi, et surtout, pour celle des enfants, car on a remarqué que la majorité des incidents en CPE se produise justement dans ces périodes où les éducatrices doivent partager leur attention entre deux groupes. « En fait, la solution est tellement simple qu’elle existe déjà à certains endroits, ça prouve donc que c’est possible d’arriver financièrement en garantissant un meilleur service, mais on tient à ce que ça se retrouve baliser dans nos contrats de travail. Nous aurons recours à la grève le 13 octobre de l’ouverture des CPE jusqu’à 13h pour mettre de la pression sur nos employeurs et obtenir gain de cause. » de conclure Stéphanie Tanguay.

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