Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

Les jeunes de la CSN s’opposent aux propositions irréfléchies des jeunes libéraux

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Photo: Cédric Martin
Photo: Cédric Martin

Les jeunes de la CSN s’opposent aux propositions irréfléchies des jeunes libéraux

Au cours de la fin de semaine, les jeunes libéraux du Québec seront réunis sur le thème « Innover : notre révolution ». Les jeunes de la CSN impliqués quotidiennement dans leurs milieux de travail, souhaitent une toute autre révolution dans le monde du travail. Plutôt que de s’attaquer au principe de l’ancienneté, elles et ils aspirent à des changements progressistes et solidaires.

« Nous croyons que les disparités de traitement sont inacceptables dans notre société. Nous avons gagné l’interdiction des doubles échelles salariales basées sur la date d’embauche. Toutefois, nous militons toujours pour des régimes de retraite et pour des assurances collectives égaux qui font également partie de la rémunération. Aussi, la multiplication des statuts d’emploi, plus précaires les uns que les autres et où les jeunes sont surreprésentés, constituent une autre forme de disparité de traitement », de dénoncer Annik Patriarca, membre du Comité national des jeunes de la CSN (CNJ-CSN).

Le CNJ-CSN revendique davantage de conciliation travail-famille-études. La course de la vie quotidienne est d’autant plus complexe lorsque les parents travaillent selon des horaires atypiques.

« Nous croyons que les jeunes, ainsi que toute la population québécoise méritent un salaire décent. Pour ce faire, nous voulons une augmentation du salaire minimum le plus rapidement possible à 15 $ l’heure. Il est inconcevable qu’en 2016, une travailleuse ou un travailleur puissent être sous le seuil de la pauvreté en travaillant à temps plein », de déplorer Arianne Carmel-Pelosse, du Comité des jeunes du Conseil central du Montréal métropolitain (CSN).

« Une vraie révolution dans le monde du travail serait une réelle fin des disparités de traitement, une conciliation-travail-famille-études plus présente et un salaire minimum à 15 $ l’heure. Pour nous, le débat sur l’ancienneté des jeunes libéraux est un écran de fumé pour s’en prendre aux conditions de travail. Nous ne nous laissons pas berner et nous continuons de lutter pour les travailleuses et les travailleurs », de conclure d’une seule voix les deux porte-parole.

Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s’engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 325 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.

 

 

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