Clinique communautaire de Pointe-Saint-Charles

13 février 2019

Pour la FSSS–CSN, il faut un déblocage de la négociation

En négociation depuis presque trois ans, le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Clinique communautaire de Pointe-St-Charles (CSN) prend les moyens nécessaires pour que la situation débloque. Les travailleuses et travailleurs se sont dotés d’un mandat de grève.

En négociation depuis presque trois ans, le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Clinique communautaire de Pointe-St-Charles (CSN) prend les moyens nécessaires pour que la situation débloque. Les travailleuses et travailleurs se sont dotés d’un mandat de grève pour parvenir à améliorer leurs conditions de travail et régler cette négociation qui traîne en longueur.

En pleine pénurie de personnel qui frappe de plein fouet l’ensemble des employeurs du Québec, la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) déplore l’entêtement de l’employeur dans cette négociation. La convention collective est échue depuis le 31 mars 2016. Après des mois de négociation, le seul élément qui reste à régler concerne les augmentations salariales pour les années 2016 à 2018. La demande des travailleuses et travailleurs est d’avoir les mêmes augmentations que celles accordées au secteur public.

Si les négociations ne reprennent pas rapidement, ce serait une première grève dans l’histoire de 50 ans d’existence de la clinique. La situation est très préoccupante d’autant plus que la présidente du conseil d’administration, selon des propos tenus par l’employeur à la table de négociation, juge qu’elle ne doit pas déranger le CA pour l’informer des derniers développements de la négociation. Espérons que le CA qui se réunira le 18 février prochain se penchera sur le sujet et donnera les mandats nécessaires pour que la négociation débloque.

« La Clinique communautaire de Pointe-Saint-Charles est une institution importante dans l’histoire du réseau de la santé et des services sociaux au Québec. Elle est la mère des CLSC. Les gens qui y travaillent le font pour servir la population. La moindre des choses, c’est qu’ils soient reconnus pour leur travail. Souhaitons que l’employeur entende raison rapidement et que la négociation avance », lance Lucie Longchamps, vice-présidente de la FSSS–CSN.

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Région
  • Montréal métropolitain
Source
Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN)
Pour information
Hubert Forcier
Conseiller à l’information Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS—CSN) 514 209-3311

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