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Vote de grève dans plusieurs résidences de la région

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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Négociation coordonnée dans les centres d’hébergement privés

2021-10-21_CHP_CSN_FSSS

Vote de grève dans plusieurs résidences de la région

Dans les deux derniers jours, les membres des sections Les Marronniers, à Lévis, et Roseraie, à Sainte-Foy, du Syndicat des travailleuses et travailleurs des centres d’hébergement privés de la région de Québec (CSN) ont adopté en assemblée générale une banque de cinq journées de grève à utiliser au moment jugé opportun. Il s’agissait des deux dernières sections du syndicat à prendre des votes de grève.

« Les cinq sections participant à la négociation coordonnée des centres d’hébergement privés (CHP) qui n’ont pas encore eu de règlement ont toutes adopté des banques de journées de grève dans les dernières semaines », explique Marlène Ross, présidente du syndicat régional. « Les membres veulent ainsi montrer leur détermination ».

Dans le contexte actuel de pandémie de COVID-19, les syndicats CSN du secteur des CHP ont adopté une plateforme de demandes communes. Ils revendiquent une prolongation d’un an de leurs conventions collectives respectives ainsi qu’une augmentation salariale de 1,00 $ l’heure pour tous les titres d’emploi œuvrant dans les résidences.

« Il y a beaucoup d’incertitude dans l’air actuellement à cause de la COVID », explique Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN), « c’est pourquoi les syndicats ont opté pour une stratégie de négociation simplifiée qui reporte les pourparlers réguliers à l’an prochain. » Selon la présidente du conseil central, « les parties impliquées dans toute négociation doivent faire des projections qui tiennent compte de plusieurs variables complexes. Or, la sortie de la pandémie demeure inconnue pour le moment. Il s’agit donc d’une proposition gagnante pour les parties, une avenue pragmatique qui permet de placer toutes les énergies sur la lutte contre la pandémie. »

« Même si nos revendications communes sont simples, plusieurs employeurs refusent de les accepter et laissent traîner la négociation, » ajoute Marlène Ross, « c’est pour cela que nous en sommes rendus à envisager la grève ». La présidente du syndicat tient à souligner qu’il n’est pas trop tard et qu’une grève peut être évitée dans les CHP. « Les trois employeurs concernés n’ont qu’à suivre l’exemple des cinq propriétaires qui ont réglé jusqu’à maintenant dans des résidences de la région que nous représentons », conclut Marlène Ross.

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