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SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Université TÉLUQ

Vote de grève générale illimitée

Pour Nancy Turgeon, présidente du Syndicat des tuteurs et tutrices de la Télé-université–CSN (STTTU), le changement de cap escompté à l’arrivée du directeur général, André G. Roy, ne s’est pas concrétisé. « La dernière offre de l’employeur, si l’on peut la qualifier ainsi, est pratiquement la même que celle qui nous a été présentée en novembre 2017 par l’ancien directeur. Monsieur Roy maintient la décision de son prédécesseur de mettre au rancart ou déqualifier la majorité des tutrices et des tuteurs en les confinant dans un rôle de correcteur, avec un salaire d’étudiant! Accepter cette offre, c’est accepter de voir disparaître notre profession » précise Nancy Turgeon.

La position de l’Université TÉLUQ en laisse plusieurs perplexes et fortement mécontents. Richard Bousquet, vice-président et responsable du regroupement université de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec–CSN (FNEEQ), est étonné par les choix de l’université. « Ce n’est pas que des emplois ou des baisses importantes de salaire qui sont en jeu. Se départir d’enseignantes et d’enseignants qui représentent des décennies d’expérience en formation à distance et diminuer le service aux étudiants est une décision incongrue que nous continuerons à dénoncer sur toutes les tribunes, » annonce-t-il.

Dominique Daigneault, présidente du Conseil central du Montréal métropolitain–CSN (CCMM) et Yves Fortin, secrétaire général du Conseil central de Québec Chaudière-Appalaches (CCQCA) croient que cette grève pourrait être évitée si la direction faisait preuve de bonne volonté, mais ajoutent-ils, « si la TÉLUQ persiste dans cette voie, nous serons là pour épauler les tutrices et les tuteurs comme nous l’avons fait depuis le début de ce conflit. »

Depuis 2016, les tutrices et les tuteurs se démènent pour préserver leur emploi et la qualité de l’enseignement. Une première bataille contre un sous-traitant privé, l’Institut MATCI, a mené à la suspension de l’ancien directeur général de l’Université TÉLUQ par madame Hélène David, alors ministre de l’Enseignement supérieur. Le syndicat est confiant dans la solidarité de ses membres pour relever cet autre défi décisif pour les tutrices et les tuteurs.

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