Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

La CSN-Construction heureuse d’avoir été entendue

Du même SUJET

Faut-il attendre qu’il y ait des morts pour que cessent les bris de services?

Faut-il attendre qu’il y ait des morts pour que cessent les bris de services?

Le syndicat du préhospitalier de Montréal et de Laval interpelle le gouvernement Legault quant à la…
Vote de moyen de pression à l’unanimité

Vote de moyen de pression à l’unanimité

Insatisfaits du climat de travail et du manque d’ouverture de l’employeur, les chauffeurs d’autobus urbain du…
Une autre occasion ratée par le ministre Roberge

Une autre occasion ratée par le ministre Roberge

À quand une vraie reconnaissance pour toutes celles qui participent au développement de nos enfants en…
Les sages-femmes dénoncent le chantage de Sonia LeBel

Les sages-femmes dénoncent le chantage de Sonia LeBel

Flanquée des représentantes et représentants du Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN) et de la Fédération…
Le gouvernement doit prendre ses responsabilités

Le gouvernement doit prendre ses responsabilités

Aujourd’hui et demain, dans plusieurs régions du Québec, des conductrices et des conducteurs de véhicules scolaires…
Les employé-es de la CDPDJ lancent une grève de deux jours

Les employé-es de la CDPDJ lancent une grève de deux jours

Les employé-es de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse…

SOUTENONS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS DE ROLLS-ROYCE

Les 530 travailleuses et travailleurs de Rolls- Royce Canada, à Montréal, ont été mis en lockout le 15 mars dernier. Démontrons à Rolls-Royce Canada qu’en attaquant ses 530 salarié-es, c’est à un mouvement fort de ses 1 600 syndicats regroupant 325 000 membres qu’elle s’en prend ! Les personnes qui le souhaitent peuvent faire un don en ligne qui sera utilisé exclusivement pour soutenir la lutte des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada.

Rencontre sur la déconstruction du pont Champlain

Pont Champlain et Estacade

La CSN-Construction heureuse d’avoir été entendue

La CSN–Construction est impatiente de rencontrer la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain Inc. (PJCCI) qui a acquiescé à sa demande d’organiser une rencontre sur la déconstruction du pont Champlain, en compagnie de toutes les organisations syndicales de la construction. Cette rencontre aura lieu demain, le 22 novembre 2019.

« À l’approche des travaux de déconstruction du pont, la CSN–Construction a beaucoup de choses à faire valoir, que ce soit sur le plan de la sécurité, des conditions de travail ou de l’environnement, souligne le président de la CSN–Construction, Pierre Brassard. La déconstruction d’un pont d’une telle ampleur est un projet majeur qui n’a pas de précédent dans l’histoire du Québec. Elle ne peut pas se faire au hasard et il faut avoir un plan précis avant de lancer ce projet. »

Santé et Sécurité : un enjeu prioritaire
« La santé et sécurité sur les chantiers de construction est un enjeu prioritaire. Encore beaucoup trop d’accidents graves, causant parfois la mort, surviennent régulièrement sur les chantiers au Québec. Dès le début des travaux, des représentants à la prévention doivent être déployés sur le terrain. Il n’y a pas de risque à prendre : la PJCCI a l’obligation de prévoir la mise en place du programme de prévention avant que le chantier ne débute. Cette étape est trop souvent négligée, ce qui met la vie de nos travailleurs et travailleuses en danger », explique aussi Pierre Brassard.

Enjeu de formation
Pour Jean-Luc Deveaux, vice-président du secteur Génie civil et Voirie, la formation des travailleuses et travailleurs est aussi un enjeu de taille dans ce dossier. « Déconstruire un pont nécessite la réalisation de plusieurs tâches spécialisées. Non seulement il faut former notre monde pour que les choses se déroulent dans les règles de l’art, mais cette formation doit être payée et les salaires ajustés en conséquence », insiste-t-il.

Puisque cette déconstruction entraînera des impacts importants sur la faune et la flore marines, il faudra former des personnes qui seront appelées à faire le tour des chantiers, un peu à la façon des représentants en prévention, pour s’assurer du respect de l’environnement, estime-t-il aussi.

Des conditions de travail intéressantes
Au vu de tout ce qui précède, il est donc impératif de s’assurer en amont de bonnes conditions pour celles et ceux qui seront dédiés à ce travail titanesque. « Il faut s’attendre à ce que la déconstruction du pont mobilise un très grand nombre de personnes. Celui-ci pourrait se situer au-dessus de 1000! Dans quelles conditions s’exécuteront-elles? Il sera important de s’occuper de cet aspect aussi, quitte à rouvrir les conventions collectives », conclut Jean-Luc Deveaux.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket