Nous défendons les droits des travailleuses
et travailleurs depuis 1921

La CSN occupe les bureaux du ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge

Du même SUJET

Les sages-femmes adoptent une entente collective de quatre ans

Les sages-femmes adoptent une entente collective de quatre ans

Les membres du Regroupement Les sages-femmes du Québec ont entériné mercredi l’accord de principe intervenu le…
Nouvelle convention pour le syndicat de la Scierie de Petit Paris

Nouvelle convention pour le syndicat de la Scierie de Petit Paris

Les membres du Syndicat des travailleurs de la Scierie de Petit Paris–CSN se sont réunis en…
« Trop peu, trop tard », dénoncent les syndicats du réseau

« Trop peu, trop tard », dénoncent les syndicats du réseau

Bien qu’elles accueillent favorablement l’annonce du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) de…
La dernière offre patronale rejetée massivement

La dernière offre patronale rejetée massivement

Réunis en assemblée générale ce dimanche, les travailleuses et les travailleurs de Rolls-Royce Canada (RRC) ont…
Un nouveau syndicat découvre la « manière CSN »

Un nouveau syndicat découvre la « manière CSN »

Nouvellement syndiqués à la CSN, les membres de l’Union des travailleuses et travailleurs de Locweld–CSN étaient…
Les employé-es de bureau du cimetière Notre-Dame-des-Neiges font la grève

Les employé-es de bureau du cimetière Notre-Dame-des-Neiges font la grève

Le Syndicat des employé-es de bureau du cimetière Notre-Dame-des-Neiges–CSN a exercé son droit de grève ce…

Négociation de la convention collective du personnel de soutien scolaire

23-03-2021_bureauministre_CCSPP

La CSN occupe les bureaux du ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge

Des militantes et des militants du secteur scolaire FEESP–CSN occupent aujourd’hui les bureaux du ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, pour dénoncer les demandes patronales jugées inacceptables ainsi que la lenteur des négociations.

« Dans les dernières semaines, les membres nous ont donné le mandat d’intensifier les moyens de pression et de planifier la grève », mentionne Annie Charland, présidente du secteur scolaire FEESP–CSN. « Non seulement les assemblées générales ont voté en faveur, mais les membres ont approuvé la proposition à 90 %. Ceux-ci ont appuyé ce mandat parce qu’ils en ont assez de l’attitude intransigeante du gouvernement et du manque de ressources pour effectuer adéquatement leur travail », mentionne-t-elle.

Pour de réelles négociations
Pour le secteur scolaire FEESP–CSN, qui représente plus de 35 000 employé-es de soutien dans le réseau de l’éducation au Québec, il est nécessaire que la partie patronale dispose d’un mandat clair pour négocier.

« Cela fera un an le 31 mars que nos conventions collectives sont échues. Nous avons répondu présents lorsque le gouvernement a voulu intensifier le rythme des négociations, alors que la partie patronale n’avait pas la latitude pour procéder ainsi. Comme signataire de la convention collective, le ministre de l’Éducation ne peut pas se cacher derrière le reste du gouvernement pour justifier son inaction. Il doit prendre position maintenant! » souligne Mme Charland.

« La situation actuelle ne fait pas de sens pour nous. Le personnel de soutien scolaire est au front depuis le début de la crise sanitaire, notamment par la mise sur pied des services de garde d’urgence, et on ne semble pas prendre leur réalité au sérieux. Nous souhaitons aussi que le gouvernement se rende compte que ce n’est pas en suggérant des reculs dans les conditions de travail que le milieu scolaire, déjà lourdement touché par le manque de personnel, va pouvoir se relever de la crise, souligne Annette Herbeuval, présidente du Conseil central de la Montérégie–CSN.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket