Trois autres journées de grève pour les 11 000 salarié-es des CPE syndiqués à la CSN

La ronde de négociation 2023 du secteur public est lancée. Pour cette ronde, la CSN, la CSQ, la FTQ et l’APTS unissent leur force et travaillent en Front commun pour défendre les travailleuses et les travailleurs. Apprenez-en plus.

Du même SUJET

Équité salariale : le personnel de bureau et de l’administration réclame son dû!

Équité salariale : le personnel de bureau et de l’administration réclame son dû!

Des centaines de militantes et de militants de la Fédération de la santé et des services…
Les syndiqué-es adoptent une banque de journées de grève

Les syndiqué-es adoptent une banque de journées de grève

Réunis en assemblée générale le mardi 24 janvier, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs…
Les grévistes du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges interpellent l’archevêché de Montréal

Les grévistes du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges interpellent l’archevêché de Montréal

Ce jeudi 26 janvier au matin, tout juste après avoir conclu un pacte de front commun…
Les chargés de cours de l’UQO intensifient leurs moyens de pression

Les chargés de cours de l’UQO intensifient leurs moyens de pression

Sans contrat de travail depuis bientôt 13 mois, les chargés de cours de l’UQO intensifient leurs…
Une entente de principe aux Jardins Charlesbourg

Une entente de principe aux Jardins Charlesbourg

Le 24 janvier, les travailleuses et les travailleurs de la résidence Les Jardins Charlesbourg à Québec…
La grève reprend chez Urgences-santé

La grève reprend chez Urgences-santé

Les répondantes et les répondants médicaux d’urgence (RMU) ainsi que le personnel administratif d’Urgences-santé sont de…

Négociations des CPE

5E4A3801_MurielLeclerc

Après une autre journée de négociation infructueuse mardi, la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) annonce que les 11 000 travailleuses et travailleurs de CPE syndiqués à la CSN seront en grève les 2, 3 et 4 novembre prochain.

« Nous avons le devoir de continuer à mettre de la pression sur le gouvernement, déclare Lucie Longchamps, vice-présidente à la FSSS-CSN. Accepter ce que le gouvernement nous offre et signer une entente à rabais sont les pires choses que nous pourrions faire en ce moment. Ça ferait en sorte que les travailleuses et les travailleurs continueraient d’être surchargées, continueraient d’être sous-payés, et continueraient de quitter leur emploi. »

Le comité de négociation syndical a notamment profité de cette rencontre avec les porte-paroles patronaux pour présenter sa contre-proposition aux offres faites la semaine dernière sur la place publique par la secrétaire du Conseil du trésor, Sonia Lebel. Les deux parties n’ont eu d’autres choix que de se rendre compte qu’un fossé considérable les sépare toujours.

« C’est surprenant qu’un gouvernement qui continue de promettre de plus en plus de places dans les services de garde approche cette négociation comme n’importe quelle autre, c’est-à-dire en essayant de faire le moins de concessions possible aux travailleuses et aux travailleurs, se désole Stéphanie Vachon, responsable du secteur des CPE à la FSSS–CSN. Nous devrions plutôt travailler ensemble dans l’objectif commun d’assurer non seulement la pérennité, mais la croissance du réseau des CPE. »

Les trois journées de grève annoncées seront les quatrième, cinquième et sixième journées d’un mandat de grève de 10 jours adopté à 97 % par les travailleuses et les travailleurs de CPE au début de l’automne.

Partager cette page sur Facebook Twitter LinkedIn Reddit Pinterest WeChat Mix Pocket